Vous avez une éventuelle réclamation ?
Nous apportons le maximum d’attention au suivi de votre dossier.
Notre certification ISO 9001 version 2015 est un gage de notre volonté de tendre vers la meilleure qualité de service client possible.
Toutefois, il peut arriver parfois que vous ayez un mécontentement à faire valoir.
Afin de vous satisfaire au mieux, nous avons donc mis en place une procédure de traitement des réclamations.
Oui. En se versant une rémunération d’au moins 7 212 € par an via sa holding (seuil 2026), un dirigeant valide ses 4 trimestres annuels et évite — ou diminue — la décote potentielle sur sa pension de retraite. Le résultat dépend toutefois de l’historique de carrière : si des trimestres manquants existent avant la cession, une décote résiduelle peut subsister à l’âge légal de départ. Un bilan retraite personnalisé reste indispensable.
Sans holding, la plus-value de cession est immédiatement imposée à 31,4 % (flat tax 2026). Par ailleurs, sans rémunération soumise à cotisations, le dirigeant ne valide plus de trimestres et peut perdre jusqu’à 25 % de sa pension (décote maximale de 20 trimestres à 1,25 % chacun).
Non. La holding est pertinente lorsqu’il existe un écart significatif entre la capacité de rémunération du dirigeant et ses besoins réels. Sans capacité de capitalisation, les frais de structure (comptabilité, gestion) peuvent dépasser les bénéfices.
Pour bénéficier du report d’imposition sans contrainte de réinvestissement (article 150-0 B ter du CGI), il faut respecter un délai de 3 ans entre l’apport des titres et la cession. En dessous de ce délai, 70 % du produit de cession doit être réinvesti dans une activité économique éligible (règle renforcée par la loi de finances 2026).
La taxe PUMA (Cotisation Subsidiaire Maladie) s’applique aux dirigeants dont les revenus d’activité sont inférieurs à 9 612 €/an (20 % du PASS 2026) et dont les revenus du patrimoine dépassent 24 030 €/an. Son taux est de 6,5 %. Elle est évitable de deux façons : soit en se versant une rémunération minimale de 9 612 €/an via sa holding, soit si le conjoint du même foyer fiscal perçoit déjà au moins 9 612 € de revenus soumis à cotisations sociales.